Après s'être remis de ses émotions de la veille au soir, petite promenade en ville à Augusta. Comme je l'ai dit précedemment, Augusta n'est pas une ville active... Depuis ma dernière escale là il y a deux ans, rien n'a changé.

Cependant, en se perdant un peu au gré des ruelles, on peut quand même retrouver quelques clichés siciliens. ...

Premier cliché de la Sicile. Comme aurait dit Nino Ferrer : " ... il y a du linge étendu sur la terrasse ...."  Mais là, est-ce vraiment si joli ?
Sur ces deux photos, le contraste architectural est flagrant. D'un côté le centre ancien, de l'autre les quartiers "neufs" qui se sont construits au bord de l'eau. Je ne vous étonnerai pas si je vous dis que j'ai concentré ma promenade vers le centre... A venir en Sicile, autant ne pas avoir l'impression d'être resté en France...

La ferveur à chaque coin de rue. Cliché n°2. Et une réalité encore très présente. Loin d'être des vestiges d'une religion dépassée comme c'est le cas chez nous, ces petites niches, croix, statues, continuent d'être entretenues, parfois mieux que les habitations. La religion est très présente en Italie.

Un signe de l'activité de la ville : la réunion des anciens sur les bancs publics de la ville ... Et hop, encore un cliché. Et celui-là n'est pas près de disparaître car, si l'après-midi ce sont les anciens qui se regroupent au parc avec leurs mobylettes, le soir ce sont les jeunes qui font de même avec leurs scooters. Et une des grandes lois infaillibles de la biologie dit : "les jeunes d'aujourd'hui sont les vieux de demain".

Non, vous ne rêvez pas. Non, ce n'est pas une maquette photographiée en gros plan. Non, ce n'est pas une photo d'archive. Non la Fiat 500 n'est pas morte. Quelques spécimens subsistent encore dans leur habitat naturel en Sicile...


Une fois les debriefings d'exercice terminés et l'équipage reposé, nous quittons donc la Sicile en direction de la Tunisie toute proche. Avec l'espoir que ce sera une escale moins "calme"...